Histoire et édifices remarquables

jeudi 24 octobre 2013
par  Mairie
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Hachettes en silex taillés, monnaies celtiques en argent, débris romains, vestiges de murailles antiques, cercueils de pierre de l’époque franque, attestent de la précocité et de la permanence du peuplement sur le territoire de notre commune. Le nom même de notre village semblerait trouver son étymologie dans le mot latin “limes” , frontière. Limésy marquerait ainsi la limite du territoire des anciens Calètes.
De l’histoire de Limésy au cours du premier millénaire de notre ère, nous ne savons que peu de chose. Les invasions normandes et la nouvelle donne qui a suivi le traité de St Clair sur Epte ont bien sûr bouleversé toute notre région et l’existence de plusieurs seigneuries y est attestée : les “Limési”, les “Frontebosc”, les “Brunville”, les “Etennemare”, se sont ainsi établis et se sont partagé les terres tout au long de la féodalité et de l’Ancien Régime. On sait que Raoul de Limési participe à la bataille d’Hastings en 1066 aux côtés de Guillaume le Conquérant et reçoit des terres en Angleterre.
Gros bourg florissant, Limésy pouvait rivaliser en importance avec les communes avoisinantes. Au lendemain de la Révolution, sa population avoisinait les 1500 habitants, à peine moins que Pavilly. Mais le XIXème siècle et la révolution industrielle allaient marquer tout à la fois son déclin démographique et sa transformation radicale : constructions importantes (mairie, écoles, église,...) et bouleversement du bourg avec le percement des routes de Pavilly à Veules et de Clères à Motteville.
Au cours de la guerre de 1870 et des deux guerres mondiales, Limésy eut à subir directement l’occupation des troupes ennemies et paya son lourd tribut de vies humaines.

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CHÂTEAU D’ÉTENNEMARE (début du XVIIème - remanié au XVIIIème siècle)
Le château est construit au début du XVIIème siècle par Jean Du Fa, descendant des Croixmare, et connaît d’importantes modifications au début du XVIII siècle. Il abrite un institut médico-pédagogique (oir rubrique enseignement)

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CHAPELLE SAINT-ADRIEN (milieu du XIXème siècle, Frontebosc)
Cest une construction isolée, de style néo-gothique utilisant des matériaux locaux : briques, silex taillés, pierres de Caumont et grès. Cette chapelle, propriété privée, ne se visite pas.

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ÉGLISE SAINT-MARTIN (construite de 1879 à 1889)
Au milieu du XIXème siècle, le curé Jacquemont demande l’édification d’une nouvelle église. Son successeur persuade le maire d’alors, M. Bourel, et ouvre une souscription publique pour couvrir les frais de construction. L’ensemble est bâti en silex noirs et blancs mosaïqués selon le souhait de M. Bourel qui fit rechercher des gise-ments de silex dans les sous-sols des environs. La tour-clocher de la facade a été construite en pierres appareillées, dans un style roman.

MAIRIE-ÉCOLE (Milieu du XIXème siècle)
La construction, réalisée grâce au legs d’une somme de 20 000 francs à la commune par madame de Faudoas, est achevée en 1859. Le bâtiment abritait à l’origine la mairie et l’école de garçons.

RELAIS DE POSTE (XVIIIème siècle, école publique Albert-Malet). Ce relais de poste a été construit à la croisée d’anciennes routes dites de "Rouen au bourg de Veules" et de "Doudeville à Limésy". Toutes deux sont d’origine romaine. La première a également été dénommée "chemin ou pavement du roi".


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