LNPN : Extrait de la lettre de CHRISTOPHE BOUILLON, "5/5", décembre 2017.

jeudi 11 janvier 2018
par  Bénédicte GRENET
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En bref

LNPN : MA MOBILISATION NE FAIBLIRA PAS !

Le Comité de pilotage a fait une proposition de passages prioritaires lors du dernier COPIL au mois d’octobre. Verdict : nouveau tronçon EST C. J’ai aujourd’hui le sentiment que ce tronçon répond en fait à une commande politique. Je propose d’ailleurs qu’on le nomme le "tronçon Edouard Philippe" pour rendre hommage à nos amis havrais. Le collectif que j’anime, favorable à la LNPN mais pas à n’importe quel prix, s’est inscrit depuis le début dans une attitude constructive. Il a proposé une alternative de modernisation du tronçon existant entre Rouen et Yvetot. Nous avons été en partie entendus... mais entre Motteville et Harfleur. En tout état de cause, il reste des non-dits. À l’heure où une impasse budgétaire de 10 milliards d’euros au niveau national conduit le gouvernement à geler plusieurs projets d’infrastructures, le Comité est resté muet sur les financements futurs. A l’heure où le gouvernement fait valoir une nouvelle doctrine qui met en avant la rénovation du matériel existant, le Comité reste sourd et s’obstine à tout voir en grand. On aurait pu penser que pour réussir la LNPN on ne "charge pas la barque" et qu’on privilégie les travaux dont on sait qu’ils apporteront plus de régularité et un gain de temps important, comme par exemple l’amélioration et l’optimisation en terme d’exploitation de la gare Saint Lazare, faire "sauter le bouchon mantois" et réaliser la future gare de Rouen. Au lieu de cela le Comité cède à la facilité du nouveau tronçon entre Rouen et Yvetot. Un tronçon qui coûtera très cher, plus que les avantages socio-économiques attendus. Il est encore temps, d’ici la décision ministérielle qui devrait intervenir en début 2018, d’éviter de sacrifier un territoire déjà fortement saturé en infrastructures et de réaliser un projet qui profite vraiment à tous. Je reste pour ma part déterminé. Je n’hésiterai pas à utiliser tous les moyens d’actions disponibles pour revenir à une LNPN durable. La vraie échéance, au-delà de la décision ministérielle, c’est l’enquête publique, qui n’interviendra pas d’ici 2020, voire plus. La mobilisation ne faiblira pas d’ici là. Aussi, j’ai sollicité la Ministre des Transports pour obtenir un rendez-vous de travail. Ma demande de rencontre est parfaitement légitime dans ce contexte d’ « Assises de la mobilité » qui préfigure une « grande loi d’orientation sur les mobilités » qui devrait être discutée au parlement début 2018. Je ferai entendre la voix de notre territoire !
Christophe Bouillon, député de 5ième circonscription de Seine-Maritime.


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